A l’unanimité, l’ensemble de la classe politique a salué la nomination de Fridolin Ambongo en qualité d’archevêque coadjuteur de Kinshasa.

En séjour à l’étranger, Aubin Minaku, secrétaire général de la majorité présidentielle, également président de l’Assemblée nationale, joint au téléphone, dit qu’il respecte le choix de la plus haute autorité de l’Eglise catholique : « C’est une nomination du pape qu’il faut respecter parce qu’au sein de la majorité présidentielle, il y a de nombreux catholiques qui vivent leur foi profonde, qui pratiquent leur foi, et donc nous ne pouvons que féliciter l’heureux coadjuteur. »

Côté opposition, le député Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire exécutif de la plateforme Alternance pour la République et membre du conseil des sages du Rassop, se satisfait du choix : « Mgr Fridolin Ambongo est un homme de paix, épris de justice également, qui a publiquement manifesté son engagement pour l’Eglise et aussi un amour patriotique. Il faut sincèrement saluer également la grande sagesse du cardinal Monsengwo qui a placé quelqu’un qui ne pourra pas décevoir le peuple congolais. »

Et, au nom de sa plateforme, le vice-président du G7, Christophe Lutundula, félicite monseigneur Ambongo pour sa nomination sans trop chercher, dit-il, à s’immiscer dans les affaires de l’Eglise catholique.

RFI

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