Assisté de la Première secrétaire parlementaire, Sofiath Schanou et de son adjoint Délonix Kogblévi, le président de séance, Robert Gbian, 2ème vice-président de l’Assemblée nationale, a conduit dans la sérénité, jeudi 11 juillet 2019, l’examen du Projet de loi portant autorisation de ratification du traité révisé de la conférence interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres), signé le 14 février 2014 à Abidjan en Côte-d’Ivoire.

C’est à l’unanimité  que les députés ont autorisé la ratification de la loi N°2019-33 portant Traité révisé de la conférence interafricaine de la prévoyance sociale. Le Bénin devient ainsi le huitième pays à ratifier ce traité.Lors de la plénière d’hier,  la  Commission de l’Education, de la culture, de l’emploi et des affaires sociales présidée par l’Honorable Aké Natondé, a reçu l’appui technique du ministre des Enseignements secondaires et de la formation technique et professionnelle, le  professeur Mahougnon Kakpo. Ils ont  démontré à la plénière les avantages et innovationsqui justifieraient que le Bénin ratifie  le traité révisé.

Créée le 21 septembre 1993 à Abidjan conjointement par les ministères des Finances et ceux en charge de la prévoyance sociale de 14 pays de la zone franc CFA, le Bénin l’avait ratifié en 1996. Mais les anciens textes ont été à nouveau révisés en 2014, d’où la nécessité de ratifier le traité révisé,  afin de renforcer la décision de création de cette institution sous régionale.

En effet, c’est à la Cipres , une structure d’importance capitale,  de désormais fixer les règles communes et de  contrôle de gestion des organismes de prévoyance sociale ; de réaliser des études et d’élaborer des propositions visant  l’harmonisation des dispositions législatives et réglementaires applicables aux organismes et aux régimes de prévoyance sociale et de faciliter la mise en œuvre, par des actions spécifiques au niveau régional, d’une politique de formation initiale et permanente des cadres et techniciens des organismes de prévoyance sociale des Etats membres.

Le représentant du gouvernement, le ministre Mahougnon Kakpo a rassuré la plénière des dispositions prises par le  gouvernement pour  faire de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), un levier moderne et informatisé,  qui comblera les attentes des pensionnaires de retraite et des travailleurs.

Martial Agoli-Agbo (Corresp. Ouémé-Plateau)

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