LES DERNIÈRES INFOS

La ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, s’est activée sur les dossiers relevant de son secteur à la 7e Conférence internationale sur le Développement de l’Afrique de Tokyo (Ticad7) ouverte, mercredi 28 août dernier, à Yokohama au Japon.

Fidèle à la vision du gouvernement de faire du Bénin la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’ouest d’ici 2021, la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, joue activement sa partition aux côtés du président Patrice Talon lors de la 7e Conférence internationale sur le Développement de l’Afrique de Tokyo (Ticad7). Elle a notamment pris part à la table ronde sur le numérique, a pris attaches avec son homologue du Japon, Hirai Takuya, ainsi qu’avec plusieurs responsables d’entreprises du secteur technologique telles que Nec, Toshiba et autres.

A l’affût des opportunités qu’offre cette conférence, la ministre de l’Economie numérique porte avec éloquence les ambitions du Bénin pour le secteur des Tic. Au cours de la table ronde sur le numérique, tenue en marge du sommet, elle a échangé avec ses homologues africains membres de l’Alliance Smart Africa, le secrétariat de Smart Africa, les cadres de l’Union internationale des télécommunications, de la Banque mondiale, et d’autres partenaires, notamment du secteur privé japonais.

Au cours du séminaire tenu sur le thème : « L’Afrique numérique 2020 et le Groupe d’investissement japonais : la création de marchés pour la numérisation de l’Afrique», organisé conjointement par la Société financière internationale (International Finance Corporation – Ifc) et la Banque africaine de développement, des investisseurs, des agriculteurs et des représentants des gouvernements ont passé en revue un large éventail de sujets intéressant l’économie numérique de l’Afrique, tels que des financements pour les agriculteurs, les goulots d’étranglement, l’alphabétisation numérique, les systèmes de paiement et les possibilités d’investissement. A cette table ronde, elle a partagé sa conviction de ce que l’espace numérique aidera à recentrer les priorités de développement du secteur agro-industriel de l’Afrique et à surmonter ses nombreux obstacles. Aurélie Adam Soulé Zoumarou a contribué à l’adoption de la déclaration commune de ces assises.

Des échanges enrichissants

Lors de l’entretien qu’elle a eu avec le ministre d’Etat en charge des Sciences, Technologies et Propriétés intellectuelles du Japon, Hirai Takuya, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rappelé les ambitions du gouvernement du Bénin pour le numérique, le point des réformes… Dans son exposé, elle a évoqué les avancées enregistrées par le Bénin, notamment la dématérialisation de plusieurs services publics. Elle a sollicité le soutien du Japon à cet effet, en vue d’une digitalisation totale du secteur public, la modernisation de l’administration publique par la réalisation rapide et innovante de projets numériques de référence, la mise en place d’architectures et d’espaces collaboratifs au sein de l’administration, l’archivage numérique et la gestion électronique des documents. «Le Japon pourrait ainsi faire du Bénin son hub ouest-africain pour la coopération dans le secteur de l’Economie numérique », a-t-elle proposé.

Christian HOUNONGBE

Laisser un commentaire