Le Chef de l’Etat,  Patrice Talon, a bouclé trois ans d’exercice du pouvoir d’Etat à la tête du Bénin le 06 avril 2019. A mi-parcours de son mandat, les citoyens de Parakou, sont fiers d’être Béninois au regard des différentes réformes engagées et qui augurent d’un lendemain meilleur pour la postérité. Lire leurs déclarations.    

Soulé Sabi Moussa, député : «Talon pense, réfléchit puis agit… »

 

«Si nous allons décortiquer tout ce qu’il a fait en trois ans, vous n’aurez peut-être pas l’espace nécessaire pour publier. Tous les domaines ont été impactés par les réformes. Prenons la sécurité.  Il y a moins d’insécurité aujourd’hui. Partout où vous passez, vous avez la patrouille. Le domaine de la santé a été marqué par la fermeture des cabinets illégaux de soins et l’assainissement du secteur de la santé. Les infrastructures et  les routes.  Bref, tout le pays est en chantier. Au niveau de l’éducation, ce qui a le plus soulagé les parents est la mise en place des cantines scolaires. Sur le plan économique, il a assaini les finances publiques pour redonner confiance aux bailleurs et aux investisseurs. Il fait de la lutte contre l’impunité son cheval de bataille. Il n’a pas d’amis sur ce point. Au plan agricole, l’exploit réalisé dans le coton est édifiant. Le record de 700 mille tonnes est attendu au cours de cette campagne. Dans le domaine politique, il y a la charte des partis politique qui vient unifier les anciens clubs électoraux pour en faire de véritables partis nationaux capables d’accompagner la vision du développement de l’Exécutif. La particularité de Talon, il pense, il réfléchit puis il agit. Lui, il concilie la théorie et la pratique. C’est pourquoi nous avons intérêt à l’accompagner au lieu de chercher à le bloquer. Tout le monde doit mettre la main à la pâte. Il a amené des réformes pour redresser le pays. Comme les gens étaient habitués à marcher sur la tête,  les réformes les ont remis sur les jambes et ils ont le vertige,  alors que c’est la position normale. Marchons maintenant sur les jambes et nous verrons que nous allons atteindre la destination souhaitée…»

Auguste Nougbodjingni, président de l’Association de la défense des consommateurs  du septentrion : «…D’ici à quelques années, … nous allons réclamer Patrice Talon.»

 

«Trois années de pouvoir sous la rupture est de la mer à boire.  Mais c’est une réussite  puisque beaucoup de choses ont été faites. Il n’y a pas de réussite sans embûches. Au plan politique, les réformes sont normales seulement que  les lois envoyées dans ce cadre à l’Assemblée nationale pour être muries avant leur vote ne l’ont pas été véritablement. En témoigne la situation actuelle que nous vivons. Au sujet  du développement, le bilan est mitigé car les réformes sont plus institutionnelles. Dans leur application, il y a des grincements de dents. Dans le secteur de l’éducation, tout va pour le mieux. Dans la santé, la population est satisfaite des prestations à elle offertes par les formations sanitaires publiques sous la responsabilité des médecins présents. Dans l’agriculture, le numérique, les infrastructures, l’assainissement, c’est la révolution. Si nous suivons réellement ces réformes, nous allons aboutir à des résultats très probants dans les années à venir. Si le panier de la ménagère est vide, ce n’est pas à cause de ces réformes. Certes, ces réformes ont banni beaucoup d’autres choses qui n’ont plus permis aux prédateurs de l’économie de s’en servir comme ils veulent. Le bilan de la gestion de Patrice Talon n’est pas mal. Mais cela a beaucoup joué sur le social puisqu’on n’a plus  la facilité d’argent qu’on avait et tout est difficile désormais… »

Mariette Gnacadja directrice exécutive de l’Ong Adécom :

« Tout n’est pas rose mais…»

 

« Ses actions donnent satisfaction aux populations. A titre illustratif, la centrale thermique de Maria rénovée pour accroître la capacité énergétique du Bénin et les coupures intempestives du courant qui sont conjuguées au passé. Au niveau de l’administration, il y a un grand toilettage caractérisé par l’assiduité au poste des  agents, la qualité de l’accueil et du service qui est fait. Le développement, c’est des infrastructures routières et l’asphaltage. Je crois que les grandes villes sont en chantier sur ce point. Durant ces trois ans, on peut affirmer que le bilan est satisfaisant et que l’espoir est permis. Dans l’ensemble, il ne fait rien sans que cela ne soit inscrit dans son projet de société. Sans vous mentir, il est dans la logique du Pag. Tout n’est pas rose, mais il essaye quand même d’honorer sa promesse faite à la population. Pour les deux prochaines années, j’invite le peuple, à espérer l’évolution des réformes. Aucune satisfaction ne s’obtient dans la facilité. Il faut que nous acceptions un minimum de sacrifice, encore que de par le passé, on n’était pas habitué à cette rigueur… »

 

Propos recueillis par Zéphirin Toasségnitché  (Br Borgou-Alibori)/Actubenin

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